par Virginie Hentzienne | La relation à sa créativité
(Partie II)
Après avoir vu l’importance de savoir accueillir nos zones d’ombre et notre part plus sensible et vulnérable (voir Le bonheur authentique : au-delà du masque du « tout va bien »), il est maintenant temps d’explorer l’autre versant du chemin : celui qui nous permet de renouer avec notre lumière, nos ressources et notre pulsion de vie.
Car si accueillir ses blessures est essentiel, le chemin ne s’arrête pas là.
À force de se protéger, de s’adapter, et de fonctionner en mode survie dans le regard des autres, on peut finir par perdre le contact avec ce qui nous nourrit profondément. Avec ce qui nous fait vibrer, nourrit nos rêves et n’est rien de moins que l’expression de notre essence et de notre potentiel créateur.
Et pourtant, sous nos fameuses « cuirasses » et mécanismes d’adaptation, cette pulsion de vie est toujours là. Parfois discrète. Mais bien présente.
Créer sa propre recette du bonheur, ce n’est donc pas seulement apprendre à mieux traverser la souffrance et accueillir nos zones d’ombre. C’est aussi réapprendre à écouter notre pulsion créatrice, source de joie et de rayonnement de notre être profond.
Développer une bonne connaissance de soi
Cela ne vous surprendra pas si je vous dis que, pour créer une recette qui goûte bon à vos papilles, il faut avoir les bons ingrédients.
Et ces ingrédients ne s’inventent pas.
Ils naissent de l’observation de soi, de nos expériences personnelles et d’une connaissance plus profonde de nos besoins, de nos limites, de nos valeurs… mais aussi de ce qui nous inspire réellement.
Cela peut sembler évident, mais développer une connaissance intime de ce qui est essentiel pour soi est loin d’être inné.
On a souvent appris à être « raisonnable », performant·e, adapté·e. À répondre aux attentes de notre environnement familial, social ou professionnel. À écouter davantage ce qu’il faut faire que ce qui nous fait du bien intérieurement.
Alors, à un moment ou à un autre, un retour vers soi devient nécessaire.
Un retour qui demande parfois de déconstruire certains automatismes et fonctionnements, de « s’asseoir avec soi-même » et d’oser se poser les vraies questions.
Parce que sans cela, le piège de la comparaison finit souvent par s’installer : croire que ce qui rend les autres heureux devrait forcément nous rendre heureux nous aussi! Alors que nous possédons tous, chacun et chacune d’entre nous, notre propre sensibilité, notre propre rythme, nos propres aspirations.
Développer une bonne connaissance de soi et de ses besoins – à tous les niveaux de son être – devient alors un point de départ essentiel pour distinguer ce qui nous nourrit réellement… de ce qui nous éloigne peu à peu de nous-mêmes.
Cette première étape permet donc de répondre à la question :
« De quoi ai-je besoin? »
Et cette question est beaucoup plus profonde qu’elle n’en a l’air.
Parce qu’au-delà des besoins physiques ou matériels, il existe aussi des besoins émotionnels, relationnels, créatifs, des besoins de sens et d’expression de soi. Ce que j’appelle « les besoins de l’être ». (Voir l’article Bien connaître ses besoins pour augmenter sa vitalité)
Et lorsque ces besoins sont ignorés trop longtemps, le corps finit souvent par parler à sa façon : fatigue, tensions, vide intérieur. Ou encore perte d’élan ou difficulté à ressentir de la joie ou du désir.
Vous m’avez souvent entendu dire que le corps ne ment pas. En réalité, notre corps possède une immense intelligence. Et bien souvent, il nous indique avant même notre mental que quelque chose, dans notre vie, demande à être réajusté.
À l’inverse, lorsque nous commençons à nous rapprocher de ce qui est juste pour nous et qui répond à ce qui est essentiel pour soi, quelque chose s’ouvre et se détend à l’intérieur. L’énergie se met à circuler, le sourire apparaît sans raison et on se sent en vitalité.
Comme si notre corps nous montrait le chemin et nous disait : « Oui… c’est par ici. »
Retrouver le contact avec ce qui nous inspire
Lorsqu’un certain sentiment de sécurité intérieure commence à s’installer, une autre question peut doucement émerger :
« Qu’est-ce qui m’inspire? »
Qu’est-ce qui me fait sentir vivant·e?
Qu’est-ce qui éveille ma curiosité, mon enthousiasme, mon imagination?
Qu’est-ce qui me donne l’impression d’être davantage « moi-même »?
Souvent, les réponses sont beaucoup plus simples qu’on l’imagine.
Une activité créative.
Le besoin de beauté.
Le silence.
La nature.
Le mouvement.
L’écriture.
La musique.
Le besoin de ralentir.
Celui d’apprendre.
De transmettre.
De créer.
Nos élans intérieurs parlent souvent un langage subtil.
Ils apparaissent parfois sous forme d’envies spontanées, de rêveries, d’intuitions ou de petits moments d’inspiration.
Et lorsqu’on commence à les écouter, quelque chose se remet tranquillement en mouvement à l’intérieur. Les « cuirasses » s’assouplissent et l’énergie de vie circule.
Pourtant, reconnecter à ses élans et exprimer sa lumière et sa pulsion de vie peut aussi faire peur.
Parce que suivre ce qui nous fait vibrer demande parfois de sortir des rôles habituels, des attentes ou de l’image que l’on a construite de soi ou que les autres ont de nous (ou que l’on imagine qu’ils ont de nous 😉)
Il arrive même que l’on puisse ressentir une certaine forme de culpabilité à l’idée de prendre de la place, de créer, ou simplement d’exister davantage.
Comme si notre joie risquait de déranger.
Tout le défi consiste alors à s’autoriser à prendre sa place dans cette pulsion de vie et à exprimer notre joie profonde. Ce qui demande parfois de faire le ménage dans certaines croyances ou empreintes émotionnelles qui sabotent cet élan de vie pour oser pleinement exister, dans toute sa créativité et sa spontanéité, en relation avec les autres.
Oser vivre davantage aligné avec soi-même
Puis, avec le temps, une troisième question peut apparaître :
« À quoi j’aspire? »
Non pas selon ce qu’on attend de moi.
Mais selon ce qui cherche profondément à se déployer à travers moi.
Car au-delà des blessures et des conditionnements, il existe aussi en chacun de nous un potentiel, une force créatrice, une couleur unique qui ne demandent qu’à trouver un espace pour s’exprimer.
Et bien souvent, la joie véritable se trouve précisément là : dans cet endroit vivant où l’on cesse peu à peu de se couper de soi-même pour laisser libre cours à ce qui cherche à s’exprimer, naturellement, à travers soi.
Petit exercice introspectif : écouter ce qui cherche à vivre en soi
Je vous invite à prendre un moment de calme pour vous déposer avec vous-même.
Prenez quelques respirations lentes, fermez les yeux un instant et observez tout simplement comment vous vous sentez intérieurement. Il se peut que la simple lecture de ces lignes ait déjà fait surgir des sensations ou des émotions, même très subtiles.
Vous pouvez alors vous poser ces quelques questions :
- Qu’est-ce qui me nourrit profondément en ce moment, dans ma vie?
- Qu’est-ce qui me fait du bien, sans attente de performance ou sans chercher à plaire?
- Dans quelles situations est-ce que je me sens le plus vivant ou la plus vivante?
- Quelles envies ai-je mises de côté depuis trop longtemps?
- Quels besoins sont essentiels pour moi?
- Si je m’écoutais, de quoi j’aurais envie aujourd’hui?
Laissez venir les réponses sans chercher à les analyser ou à les rendre « raisonnables ».
Parfois, ce sont de toutes petites choses qui émergent :
le besoin de repos, de beauté, de créer, de marcher, de ralentir, de peindre, d’écrire, de rire, de respirer.
Nos élans intérieurs commencent souvent par murmurer avant d’oser prendre toute leur place. Et ils n’attendent que le premier petit pas de votre part pour se dévoiler à vous en toute lumière.
Ainsi, si vous avez l’impression d’avoir perdu le contact avec votre boussole intérieure, rappelez-vous qu’il n’est jamais trop tard pour recommencer à écouter ce qui cherche à s’exprimer à travers vous, et mettez-vous en action dans ce qui spontanément, vous donne de la joie. Sans attendre la permission. Et en vous détachant de toute attente envers une autre personne.
Utilisez vos mains, vos yeux, votre cœur! Car c’est à l’intérieur de vous que réside votre pulsion de vie. Vous seul·e avez les clés 😊
Je vous souhaite lè-dessus une bonne découverte intérieure, à la rencontre de ce qui fait vibrer votre être. Et n’hésitez pas à me partager ce qui est monté pour vous, cela me fera plaisir de vous lire.
Avec mes chaleureuses pensées.
Virginie
par Virginie Hentzienne | La relation à sa créativité
Nous voici aux premiers jours d’une nouvelle année, avec toute la promesse de renouveau d’un nouveau cycle. Et cette symbolique est particulièrement vraie pour janvier, un mois où l’on prend souvent soin de fixer des intentions et des objectifs dans l’action et l’enthousiasme d’un nouveau départ.
Parfois, la voie est toute tracée et ces objectifs sont réellement alignés avec notre être intérieur et ce que l’on a réellement envie – et besoin – de vivre.
Et parfois, et bien ces objectifs peuvent être bien beaux et motivants sur papier, mais on se retrouve plusieurs semaines plus tard à se rendre compte qu’on a procrastiné, qu’on est déjà fatigués des efforts qu’on s’astreint à faire pour les mener à bien… ou que la vie nous a mis des bâtons dans les roues. Et que ces intentions ou ces objectifs sont restés exactement là où ils ont été créés. Sur papier.
Le changement passe par l’action et on a tous l’élan de nous recréer dans la plus belle version de nous-mêmes. De nourrir notre bien-être, de réaliser des projets qui nous tiennent à cœur et de semer des graines qui vont soutenir notre croissance et notre épanouissement tout au long de l’année.
Seulement, la question est : à partir de quel espace, à l’intérieur de vous, définissez-vous vos intentions et vos objectifs et surtout, à quels besoins et désirs répondent-ils?
Est-ce qu’ils naissent d’élans profonds alignés sur des besoins et des désirs réellement en accord avec votre vérité intérieure, ou est-ce que ces aspirations sont en fait des frustrations déguisées ou des objectifs qui répondent à 10 000 critères parfaitement légitimes, mais qui en fait, laissent votre cœur et votre âme exsangues?
Faire le point sur ses besoins et ses valeurs pour fixer ses objectifs
La première étape est évidemment de savoir pourquoi ces objectifs et intentions sont si importants pour vous, et d’aller au fond du sujet :
À savoir, à quels besoins de fond répondent-ils pour vous? Et quelles sont les valeurs qui les soutiennent? (voir l’article Bien connaître ses besoins pour augmenter sa vitalité)
Car au final, ce sont ces besoins et ces valeurs qui seront votre réel moteur pour atteindre vos objectifs. Surtout quand la route deviendra plus ardue et que la persévérance sera de mise face aux défis que vous rencontrerez en chemin. Car il y en aura. La vie nous prend souvent au mot sur ce que l’on dit vouloir atteindre en mettant à l’épreuve notre détermination et en nous « aidant » à clarifier quelles sont nos réelles intentions 😉
Faire le point sur vos besoins et vos valeurs derrière vos objectifs vous aidera également à rester ouvert à d’autres façons d’atteindre vos objectifs que celles que vous aviez prévues. Voire à accepter avec plus de souplesse d’éventuels revers en vous permettant de rester créatif pour répondre à vos besoins et nourrir votre sentiment d’accomplissement d’une autre façon.
Se fixer des objectifs : piège ou moteur du sentiment d’accomplissement
Car oui, voilà bien un enjeu caché derrière la liste d’objectifs que l’on peut se fixer : le sentiment d’accomplissement. Quand ce n’est pas le sentiment de valeur personnelle.
Et c’est là où la question devient plus délicate. Surtout quand le fondement de notre valeur personnelle est dans un équilibre précaire entre « l’être » et le « faire », c’est-à-dire, est-ce que je me définis par « qui je suis » ou par « ce que je fais ».
Quand c’est la deuxième option, les objectifs peuvent devenir des dictateurs intransigeants. Nous poussant à l’épuisement et à une perte totale de connexion avec soi, nos besoins et les éventuels ajustements que nous pourrions avoir besoin de faire en raison des aléas de la vie.
L’échec d’un objectif, dans les conditions ou les délais prévus, peut alors être vécu comme un véritable drame. Et c’est là où, une fois encore, être bien au clair sur vos besoins et les valeurs qui sous-tendent cet objectif – c’est-à-dire les valeurs de votre « être intérieur » – pourra vous aider à mettre les choses en perspective et à reprendre les rênes de votre pouvoir personnel, de votre sentiment de valeur et de votre créativité.
Fixer ses objectifs en écoutant son cœur et son corps
C’est ce que j’appelle : suivre la voie du Féminin en soi. C’est-à-dire, écouter l’intelligence de son corps et de son cœur, l’intelligence irrationnelle faite de toutes ses sensations, émotions, intuitions et ressentis et qui est en lien direct avec les réels besoins et désirs que l’on porte en soi.
Pas nécessairement ceux de votre personnalité qui veut répondre à des critères ou attentes extérieurs. Mais ceux de votre sensibilité profonde.
Et cette intelligence-là n’est souvent pas la voix la plus forte qui se fait entendre. Au contraire, elle peut se faire discrète, voire inaudible tant que l’on ne fait pas l’effort d’aller à sa rencontre et d’entrer à l’écoute de son intériorité. Mais elle nous parle par des signes qui ne trompent pas dont, en première ligne, les messages du corps et notre état émotionnel.
Ralentir pour mieux ressentir
Une des pistes à explorer pour se fixer des objectifs qui répondent à ce que l’on désire profondément, est de se demander : comment ai-je envie de me sentir? Dans mon corps, mon cœur et mon esprit, comment ai-je envie de me sentir et qu’est-ce que j’ai envie de nourrir à l’intérieur de moi?
Entrer à l’écoute de son monde intérieur et de ses messages, et surtout rester aligné avec ce qui résonne comme « vrai » pour soi demande de… ralentir. Ralentir pour entendre sa voix à soi, ralentir pour faire le point et se réaligner sur ses besoins (qui peuvent changer et évoluer au fil des mois) et surtout, ralentir pour ressentir, par tous nos canaux de perception et notre intelligence globale, ce qui est vraiment aligné avec ce qu’on a envie de vivre.
Cultiver la connexion 5G avec votre voix intérieure
Alors, pour terminer, je vous inviterai à regarder comment vous cultivez le lien avec vous-même. Comment vous faites pour vous « remettre au point zéro », un espace où vous entrez réellement en connexion avec votre voix intérieure, votre ressenti, vos intuitions.
Cela peut prendre différentes formes, comme vous ressourcer en nature, écrire, chanter ou exprimer votre créativité, prendre soin de votre corps, vous tenir à jour sur vos émotions ou choisir des environnements ou des personnes qui vous aident à clarifier ce qui se passe en vous et où vous pouvez laisser parler votre sensibilité profonde.
Quelle que soit votre façon de cultiver la connexion à vous-même, c’est à partir de cet espace, dans une vraie intention de vous ouvrir aux messages de votre sagesse intérieure, que je vous souhaite de fixer vos intentions et vos objectifs. Gages d’équilibre, de bien-être et de réel épanouissement pour vous.
Je reste à votre disposition pour vous accompagner sur le chemin.
Et si vous souhaitez expérimenter l’écoute de votre monde intérieur par la voie du corps, je vous invite à télécharger la méditation Conscience du corps.
Je vous souhaite une bonne écoute 🙂
Image : Régénérescence par Virginie Hentzienne. www.virginiestudios.com
par Virginie Hentzienne | La relation à sa créativité
Il y a plusieurs façons de « partir à la rencontre de soi ». Chaque expérience, avec la vie, avec les autres est propice à un retour sur soi et à découvrir son intériorité. Souvent, ce retour à soi est motivé par un questionnement, une épreuve ou une difficulté que l’on souhaite résoudre.
Pourtant, il existe une autre voie de découverte et d’écoute de soi. Et j’oserais même dire « d’écoute de Soi ». Et cette voie de passage, c’est l’expression créative et sa grande alliée, l’imagination.
C’est une source de richesse que nous possédons tous.
Même si vous ne vous croyez pas « créatifs » ou « artiste », il n’y a pas une personne sur terre qui enfant, n’a pas pris plaisir à jouer avec des crayons et des couleurs. À inventer, imaginer et laisser son imagination s’exprimer sans réserve. C’est un don inné et la source d’une grande vitalité.
Parce que l’imagination est créatrice, sans limite, et tellement libératrice lorsqu’on lui laisse la parole et qu’elle s’exprime dans la joie, le plaisir et la spontanéité.
Retrouver la piste de l’imagination créatrice
À mesure que l’on grandit, il n’est pas rare que même les plus créatifs d’entre nous mettent la clé sous la porte.
Souvent, la créativité et le besoin d’expression de soi sont relégués aux oubliettes. La créativité et ses alliés – l’irrationnel, l’intuitif, l’imaginatif – cèdent souvent la place à des ressources beaucoup plus rationnelles et deviennent le terrain de jeu réservé aux enfants et aux artistes (avec un grand « A » de préférence…).
Pourtant, notre monde intérieur est riche de ressources qui dépassent de loin nos capacités rationnelles! C’est au contraire tout un univers de ressenti, d’images et de symboles qui ne demandent qu’à nous guider dans la connaissance de nous-mêmes et qui sont en réalité, notre premier langage.
Un langage universel.
Et si vous retrouviez la joie d’exprimer votre créativité en toute spontanéité?
Que pensez-vous de réapprivoiser cet espace d’expression de vous, en vous laissant aller à ce qui vous habite, dans le moment présent?
Imaginez… serait-il possible que vous découvriez des ressources qui ne sont accessibles que par le plaisir et la joie de créer? Et que de nouveaux chemins, de nouvelles possibilités d’être se présentent à vous dans cet espace de liberté et d’imagination pure?
Ne serait-ce pas cela, la vraie création de soi?
Sur la toile, les doigts pleins de peinture… et dans votre vie, en créant de nouvelles possibilités d’expression et de liberté d’être.
C’est ce que je vous souhaite et le chemin que je vous propose dans mes ateliers de peinture. De reconnecter à votre être intérieur par l’art, pour ouvrir la porte à des possibilités de création de vous-même que vous n’avez peut-être même pas encore imaginées…
Dans un prochain article, je vous en dirai plus sur les ateliers « À la rencontre de votre Muse » et la rencontre avec cette partie de vous, symboliquement appelée Muse ou Guide intérieur, qui porte vos ressources cachées.
D’ici là, dites-moi, comment exprimez-vous ce potentiel créateur de spontanéité et d’imagination dans votre vie? Comment lui donnez-vous vie? Comment vous en nourrissez-vous?
Je vous souhaite une bonne découverte.
Pour en savoir plus sur mes prochains ateliers de peinture, je vous invite à consulter mon site Web www.virginiestudios.com.